À 32 ans, Hubert flotte entre les plaisirs
faciles et un travail lénifiant. Son existence bascule avec la découverte des
ouvrages de Curnonsky, sacré « Prince
des Gastronomes » en 1927. Cet ardent défenseur de la
gastronomie devient son mentor posthume et lui révèle
une manière de vivre où manger, boire, écrire, aimer et
penser forment une seule et même discipline du bonheur